Bref, je le répète, point : large. Vaut mieux trop que pas assez. Le reste attendra.
Doucement mais sûrement. Je préfère dormir sur mes deux oreilles. Mais je reconnais que trop de réserve finit par endormir aussi.
Pas de panique, chacun son rythme. Ça dépend de la stabilité des revenus : un emploi très stable demande moins de réserve qu’une activité irrégulière. Ce n’est pas un chiffre universel.
Pour ma part, il faut distinguer deux niveaux : le noyau, immédiatement disponible, et une seconde couche moins urgente. Je vous invite à calibrer le noyau sur vos charges fixes et vos obligations, pas sur une règle toute faite.
Quant à la seconde couche, sa taille dépend de votre tolérance au stress. Une réserve est aussi un confort psychologique, et cela a une valeur.
Merci. L’idée du noyau et de la seconde couche me parle. Je la préfère à une règle unique.