C’est violent quand le stop saute juste avant le rebond. Mais faut suivre le mouvement : sans stop, tu peux te retrouver à regarder une position fondre en espérant. L’espoir n’est pas une stratégie.
Enthousiaste mais honnête : le stop n’est qu’un outil, et son efficacité dépend de l’endroit où on le place. Trop près, on se fait sortir par le bruit normal du marché ; trop loin, il ne protège presque de rien.
Clairement, ce qui compte, c’est de le placer avant d’entrer, selon la structure du graphique, plutôt qu’après coup, selon l’humeur.
Franchement, on va pas se mentir : sur certaines valeurs peu liquides, le stop sert à rien parce que le prix saute d’un niveau à l’autre sans passer par le tien. Le stop rassure beaucoup plus qu’il ne protège, et ça, personne n’aime l’entendre.
Bon, à cette heure-ci… je dirais que le vrai piège, c’est de déplacer son stop quand le prix s’en approche. Là, on n’a plus de règle, juste une envie…
Le déplacement du stop est le point que je voulais soulever. La règle doit être écrite avant l’entrée et respectée. Sans cela, le stop n’est qu’un décor. Reste le débat sur sa fiabilité, qui m’a l’air plus nuancé que je ne le pensais.