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A COURS LIMITÉ: L'ordre "A cours limité" comporte un prix minimum à la vente et un maximum à l'achat. Les ordres de ce type ne sont pas exécutés tant que le cours n'est pas inférieur à leur limite pour l'achat ou supérieur à leur limite pour la vente. Ce type d'ordre permet de maîtriser le prix d'exécution, mais son exécution peut être partielle.

A COURS TOUCHE :Un ordre est dit " à cours touché " lorsqu'il est éxécuté au cours correspondant à la limite de prix spécifiée par le donneur d'ordre.

A DÉCLENCHEMENT : L'ordre "A déclenchement" permet à l'utilisateur d'acheter ou de vendre à partir d'un cours donné. Il permet notamment de se protéger contre d'éventuels renversements de tendance. Il existe deux types d'ordre à déclenchement :
  - Les ordres "A seuil de déclenchement" ne comportent qu'une limite à partir de laquelle ils se transforment en ordre "A tout prix".
  - Les ordres "A plage de déclenchement" comportent une deuxième limite qui fixe le maximum à ne pas dépasser en cas d'achat, et le minimum en cas de vente.

A LA MEILLEURE LIMITE : Un ordre "A la meilleure limite" n'impose pas de limite de prix. Lors de son arrivée sur le marché, il permet d'obtenir le meilleur prix sans toutefois permettre sa maîtrise. Il est automatiquement transformé par l'ordinateur de cotation en ordre "A cours limité":
  - A l'ouverture, l'ordre devient " A cours limité" au cours d'ouverture.
  - En séance, l'ordre devient "A cours limité" au prix de la meilleure offre de sens inverse en attente.

A la monnaie: On dit qu'une est à la monnaie lorsque le cours de l'actif sous-jacent est égal au prix d'exercice (valeur intrinsèque nulle).

A PLAGE DE DECLENCHEMENT: Un ordre est dit " à plage de déclenchement " lorsqu'il comporte 2 limites de prix :
- A l'achat : La première limite fixe le cours à partir duquel et au dessus duquel l'ordre d'achat peut être exécuté. La deuxiéme limite fixe le cours maximum au delà duquel le donneur d'ordre renonce à acheter.
 

A SEUIL DE DECLENCHEMENT: Un ordre est dit « à seuil de déclenchement » lorsqu'il ne comporte qu'une limite de prix à partir de laquelle il se transforme en ordre « à tout prix »
  - à l'achat au cours fixé et au dessus de ce cours
  - à la vente au cours fixé et en dessous de ce cours
Ce type d'ordre vous assure une exécution complète mais ne vous permets pas de maîtriser le prix.

A TOUT PRIX :L'ordre "A tout prix" est prioritaire sur tous les autres ordres. Le donneur d'ordre est assuré de l'exécution totale dès qu'il y a cotation de la valeur, mais il ne maîtrise pas le prix. A l'ouverture, l'ordre est exécuté au cours d'ouverture. En séance, l'ordre vient servir autant de limites que nécessaire jusqu'à exécution de la quantité souhaitée.

A l'américaine : se dit d'une option ou d'un warrant qui peut s'exercer à tout moment jusqu'a sa date d'échéance.

A l'européenne : se dit d'une option ou d'un warrant qui s'exerce uniquement à sa date d'échéance.

A Parité ( à la monnaie, at the money) : Dans ce cas, le cours du titre support et le prix d'exercice du contrat d'option sont très voisins. L'option a une valeur intrinsèque nulle ou proche de zéro.

Abattementmontant ou le plus souvent pourcentage de déduction applicable à un revenu catégoriel ou au revenu global (par exemple: l'abattement général de 20% sur les salaires). Des abattements sont également prévus en matière de succession. Il s'agit de la somme correspondant au montant perçu en franchise d'impôt.
Les dividendes d'actions françaises bénéficient d'un abattement de 1 200 € pour une personne seule et 2 400 € pour un couple marié. Mais même au dessous de ces montants, les dividendes sont soumis à la CSG, à la et au prélèvement social de 2%*.
* Pour les plus-values de cession d'actions, le seuil d'imposition est de 7600 € de cessions.

ABSA : Action à Bon de Souscription d'Action. Il s'agit d'une action émise avec un bon de souscription d'une autre action à émettre ultérieurement. Dès la clôture de l'émission, ce bon est détaché de l'action nouvelle qui sera ultérieurement assimilée aux actions anciennes, et coté à part. En général, l'ABSA est émise à un niveau proche du cours de bourse de l'action ancienne, voire même supérieur, ce qui n'est pas sans risque pour le souscripteur.

A.D.P : Action à Dividende Prioritaire. Très peu utilisé. Il s'agit en fait d'actions dépourvues de droit de vote, qui ont droit en contrepartie à un dividende supérieur aux actions classiques. En cas de liquidation judiciaire, les propriétaires d'A.D.P. sont remboursés avant les propriétaires d'actions classiques. On peut citer notamment Legrand, Casino Guichard, Essilor International qui ont émis ce type d'instruments financiers. L' A.D.P. permet aux sociétés de profiter des avantages des augmentations de capital (rentrée de cash), sans les inconvénients (perte de contrôle de l'actionnariat d'origine).

A/R : Aller / Retour. Vous faites un allez retour quand vous achetez et revendez une valeur dans la même semaine, voire le même jour. C'est une stratégie de très court terme.

Abandon : Décision de l'acheteur du contrat d'option de ne pas exercer son option à la date d'expiration du contrat.

Abattement Fiscal : C'est un crédit d'impôt accordé aux investisseurs, sur les bénéfices résultant d'opérations boursières. Cet abattement est de 8 000 francs pour une personne seule et de 16 000 francs pour un couple. 

Achat à découvert : achat sur le marché à règlement mensuel, sans avoir les fonds pour régler comptant. Le règlement et la livraison des titres n'ont lieu en effet qu'en fin de mois. Une couverture en espèces ou en titres est néanmoins exigée. Toute position initiée peut être dénouée au plus tard le jour de liquidation. Si le prix de vente est supérieur (inférieur) au prix d'achat, l'initiateur de l'opération est crédité (débité) en fin de mois. On peut aussi faire reporter la position.

Achat/vente : croisement du D avec le slowD : quand le D se trouve sur des bornes hautes (basse) et qu'il croise à la baisse (à la hausse) le slowD, c'est signal de vente (d'achat).

Acheté/Vendu : Cette technique boursière est une méthode d'optimisation fiscale. Elle permet de matérialiser des moins-values latentes en fin d'année afin de diminuer sa facture fiscale sur les plus-values. Elle consiste à vendre les titres sur lesquels vous perdez de l'argent et à les racheter le lendemain. Ainsi, votre portefeuille n'est pas modifié mais aux yeux du fisc vous avez matérialisé une moins value qui viendra en déduction de vos plus-values pour la détermination de votre impôt.

ACTION : titre de propriété représentant une fraction du capital d'une entreprise et donnant à son porteur droit de vote aux assemblées, droit aux bénéfices et droit à l'information.

ACTIOn d'APPORT: Action émise en rémunération d'apports en industrie ou en actifs effectués ou par des tiers. Elles sont assimilés à des actions ordinaires émises en numéraire et contribuent à accroître le capital social et la prime d'émission. Les actionnaires anciens peuvent refuser l'apport en Assemblée Générale. Mais s'il est adopté, ils peuvent être amenés à supporter une dilution de leurs intérêts et de leurs droits si les actifs reçus en apport qu'ils soient matériels ou intellectuels, ont été évalués à des prix excessifs. En principe, le commissaire aux apports désigné par le tribunal de commerce doit veiller à éviter ces excès.

ACTIONNAIRE L'actionnaire est copropriétaire de la société dans laquelle il a investi. Il participe aux assemblées générales, il est informé sur les comptes de résultats, il perçoit un dividende.

ACTIF: C'est l'ensemble des ressources qu'une entreprise utilise pour fonctionner (Immobilisations, stocks, créances clients, etc).

Actif circulant: L'actif circulant est composé des stocks, des créances clients et autres, des placements financiers et du disponible de l'entreprise. Ce terme traduit le fait que ces actifs ont vocation à tourner au cours du cycle d'exploitation, par opposition à l'actif immobilisé que le cycle d'exploitation ne détruit pas.

Actif économique:L'actif économique de l'entreprise est la somme de ses actifs immobilisés et de son besoin en fonds de roulement (d'exploitation et hors exploitation) c'est ce dont elle a besoin pour tourner . Il est donc égal à la somme des encours nets engagés par l'entreprise dans les cycles d'exploitation et d'investissement. Il est également désigné sous les noms de capitaux investis ou fonds opérationnels engagés . Il est financé par les capitaux propres et l'endettement net.

Actif immobilisé: L'actif immobilisé désigne, par opposition à l'actif circulant, tout ce qui est nécessaire à l'exploitation, mais n'est pas détruit par celle-ci. On distingue les immobilisations corporelles, incorporelles et financières. La diminution de la valeur des immobilisations est constatée par la technique de l'amortissement et de la provision. Les choix comptables au niveau de l'actif immobilisé peuvent avoir un impact non négligeable sur certains critères comptables et financiers de l'entreprise (résultat,solvabilité...).

Actif Net Comptable : Valeur comptable de la société. N'est pris en compte que la valeur de l'actif au bilan, bien différente de sa valeur réelle. Supposons qu'une société X est acheté 10.000 actions Microsoft il y a dix ans, à 10 euros par action. Dix ans après, la valeur comptable est toujours de 10 euros par action, la valeur réelle s'établissant plutôt à 1.000 euros.

Actif Net Réévalué : Diffère sensiblement de l'actif net comptable. Ce dernier comptabilise l'ensemble des actifs de la société à leur valeur comptable. L'actif net réévalué tient compte des plus - values potentielles (immeubles, participations, ...).

Actif sous-jacent / Actif Support : Actif (action, obligation, indice boursier... ) pouvant être acheté (dans le cas d'une option d'achat) ou vendu (dans le cas d'une option de vente) par le détenteur qui exerce son option..

Actifs cachés : Les actifs cachés sont des actifs non ou mal valorisés par le marché, soit parce qu'ils peuvent être sous-exploités par leurs détenteurs, soit du fait d'une mauvaise communication ou une absence d'information..

Actifs stratégiques : Les actifs stratégiques (brevets, marques, filiales) sont les actifs sur lesquels repose l'essentiel de la rentabilité ou de l'activité d'une société. Par des dispositions juridiques idoines, ces derniers peuvent servir de protection dans le cas d'un changement de contrôle non désiré. Ce sont les fameux poison pills très difficiles à mettre en place en France (risque d'abus de bien sociaux) et qui s'avèrent dans la réalité peu opérants.

Acompte : C'est un versement, avant ou après la clôture de l'exercice fiscal, d'un avoir sur le dividende d'une société cotée.

ADR/ADS Afnerscan Deposi(an Rcceipts/shares.Certificat américain de dépôt représentant l'action d'une société non américaine cotée en dollars sur une bourse aux USA.

AFEI : l'Association Française des Entreprises d'Investissement, ex-Association Française des Sociétés de Bourse, est un organisme professionnel qui représente la SBF et l'ensemble des sociétés de Bourse, classées dans la catégorie juridique des Entreprises d'Investissement par la loi de modernisation des activités financières du 2 juillet 1996.

Amortissements : L'amortissement est la constatation comptable de la perte de valeur subie par un bien du fait de son utilisation ou de sa détention par l'entreprise. Il recouvre donc, de fait, deux phénomènes distincts : l'usure due à l'utilisation d'un bien (machines, agencements, carrières, véhicules, immeubles, etc.) et l'obsolescence, due au fait que les actifs de production utilisés par l'entreprise peuvent devenir désuets compte tenu de l'évolution technologique du secteur d'activité.

Inscription en charge pour le calcul des bénéfices de la dépréciation supposée subie par un bien utilisé pour l'exploitation. Exemple: une installation dont le prix de revient est de 10 millions de F. soit 1,5 millions d'euros permet de déduire chaque année 0,15 million d'euros des bénéfices lorsqu'elle est amortie sur 10 ans. C'est l'amortissement linéaire c'est-à-dire réparti également sur toute la durée d'utilisation du bien. On peut pratiquer des amortissements massifs, accélérés, différés (en l'absence de bénéfices). On peut, et même on doit, en vue de donner plus de sincérité au bilan, amortir des valeurs incorporelles (parts de marchés, brevets, survaleurs ou écarts d'acquisition). Des amortissements suffisants peuvent laisser subsister une valeur résiduelle sur les biens amortis qui n'apparaîtra pas au bilan mais constituera une sorte de réserve occulte.

On désigne également par amortissement le remboursement d'une dette en une ou plusieurs fois.



American Depositary Receipt : Les entreprises étrangères, désireuses de se faire coter aux Etats-Unis le font le plus souvent sous forme d'ADR (American Depositary Receipt). Ce sont des certificats nominatifs émis par une banque américaine en contrepartie d'un dépôt d'un certain nombre d'actions étrangères sur ses livres. La banque gère pour le compte de l'émetteur les flux de dividendes et le registre des détenteurs. Les ADR sont classés par niveau (de 1 à 4) selon le niveau d'informations exigé par l'autorité boursière américaine (Securities and Exchange Commission), le niveau 3 correspondant à une cotation complète.

Amortissement d'un emprunt :On appelle amortissement d'un emprunt son remboursement. Les principales modalités d'amortissement d'un emprunt sont : le remboursement in fine ( tout le capital est remboursé en bloc à l'échéance), le remboursement par tranches (ou séries) égales, appelé aussi amortissement constant, et le remboursement par annuités constantes ( en intérêts et capital).

Amortissement de l'écart d'acquisition : L'écart positif d'acquisition ( le ou survaleur) est amorti, linéairement, sur une durée qui s'étale entre 5 et 40 ans, avec une concentration autour de 10 à 20 ans. N'ayant, dans la plupart des cas, aucune incidence fiscale, les groupes ont bien sûr intérêt à amortir sur la durée la plus longue possible afin de réduire la minoration induite sur leur bénéfice consolidé. Négatif ( le badwill), il fait l'objet d'une provision pour risques et charges progressivement reprise sur une durée de 5 ans, selon les recommandations du Conseil National de la Comptabilité.
Plus qu'un appauvrissement de la société, la dotation aux amortissements de la survaleur s'apparente à un résultat déjà payé au moment de l'acquisition, et que l'on déduit des bénéfices pour qu'il ne soit pas oublié qu'une partie de ces derniers étaient déjà comprise dans le prix.

Amortissements dégressifs : L'amortissement dégressif repose sur l'utilisation d'une progression géométrique décroissante qui revient à amortir plus les premières années et moins les années suivantes.

Amortissements exceptionnels : Par utilisation d'un amortissement exceptionnel (au-delà de l'amortissement dégressif), le bien est amorti plus rapidement que ne le justifie l'usure économique . Lamortissement exceptionnel est surtout utilisé pour des raisons fiscales.

Amortissements linéaires : L'amortissement linéaire suppose que les charges d'amortissement sont réparties par fractions annuelles égales sur toute la durée de vie théorique du bien.


Analyste financier: L'analyste financier est un spécialiste de l'évaluation des titres émis par les entreprises, dans une optique de sélection de titre d'un portefeuille, c'est-à-dire dans le cadre du conseil en investissements financiers.

Annexe aux comptes publiés: L'annexe aux comptes publiés détaille et commente l'information donnée par le bilan, le compte de résultat et le tableau de flux. Elle met en évidence les principes comptables et les faits pouvant avoir une incidence significative sur le jugement du lecteur.

Analyse Fondamentale : Analyse boursière fondée sur des paramètres d'appréciation politique, économique et financier. Ce type d'analyse est complété par l'analyse technique.

Analyse quantitative : Gestion de portefeuille utilisant des modèles économiques d'allocation d'actifs et de gestion de portefeuille. La sélection des valeurs découle des résultats obtenus grâce au modèle et non de choix personnels du gestionnaire. Le gestionnaire vérifie la cohérence des résultats obtenus et la validité des données entrées dans le modèle.

Analyse technique : C'est l'ensemble des méthodes graphiques et mathématiques utilisées pour anticiper l'évolution des marchés financiers. Analyse historique de l'évolution du cours d'une valeur mobilière ou d'un indice qui s'appuie sur l'observation de graphiques et sur la reconnaissance de figures ayant tendance à se répéter au fil du temps.

Annuité: L'annuité d'un emprunt correspond à la trésorerie déboursée annuellement pour le remboursement de la dette et la charge d'intérêt.

Appel de couverture : Montant requis pour couvrir les risques liés aux positions vendeur en option ; ce montant est versé par l'intermédiaire adhérant auprès de la chambre de compensation et par le client donneur d'ordres auprès de son intermédiaire.

Appel de marge : Les résultats de toute position sur le MATIF sont concrétisés immédiatement, au jour le jour par le mécanisme des appels de marge. Cet appel peut être négatif ou positif. Dans un cas, l'opérateur sur le MATIF doit payer cash la variation défavorable de la valeur de sa position du jour. Dans l'autre cas, le montant de l'amélioration de sa position lui est crédité.

Appel public à l'épargne : Il y a appel public à l'épargne en cas de négociation d'un titre (action, obligation...) sur un marché réglementé (Premier ou Second marché, Nouveau marché, ...) ou en cas d'émission ou de cession de titres dans le public en ayant recours à la publicité, au démarchage, à des établissements de crédit ou à des prestataires de services d'investissement.
L'entreprise qui fait appel public à l'épargne doit obtenir le visa de la COB et, pour cela, publier une note d'information et effectuer les publications financières obligatoires au BALO (Bulletin Officiel d'Annonces Légales Obligatoires) et auprès du marché financier.

Application : Cession entre deux grands investisseurs d'un paquet de titres qui peut s'effectuer en dehors du marché mais dans la fourchette des cours cotés en bourse le jour de la transaction. Il s'agit de l'application d'un ordre d'achat à un ordre de vente, les deux ayant été mis en harmonie au préalable.

Arbitrage : Vendre une action pour en acheter une autre avec un potentiel de plus-value logiquement plus élevé.
Cela désigne la mise en place d'une stratégie d'achats sur un marché contre des ventes équivalentes sur un marché qui lui est très lié. Cette stratégie repose sur la relation entre les prix, jugés anormales, sur les deux marchés.

Assemblée Générale Extraordinaire : Réunions qui permettent aux actionnaires d'approuver des décisions ou des opérations importantes comme les augmentations de capital, les modifications de statuts,émission d'emprunts obligataires…

Assemblée Générale Mixte : Réunion comprenant une assemblée générale ordinaire suivie d'une assemblée générale extraordinaire.

Assemblée Générale OrdinairE (AGO): assemblée d’actionnaires tenue au moins une fois par an par les sociétés pour l’approbation des comptes, la distribution des dividendes, la modification ou reconduction du conseil d’administration, la présentation du rapport annuel …

Attribution : Ce terme s'utilise en général pour la répartition d'actions gratuites aux actionnaires. Les sociétés procèdent souvent à des attributions d'actions gratuites réservées exclusivement aux anciens actionnaires. Cela revient à répartir le capital sur un plus grand nombre d'actions.

Augmentation de capital : Moyen de financement des entreprises afin notamment de favoriser leur croissance. Les augmentations de capital des sociétés cotées sont le plus souvent ouverts à tous les investisseurs. Quand une société a besoin de fonds, elle peut procéder à une augmentation de capital. Elle propose - généralement aux anciens actionnaires - de souscrire à de nouveaux titres à un prix en principe inférieur au dernier cours de bourse.

Augmentation de capital réservée : L'augmentation de capital est ici réservée à une catégorie particulière d'actionnaires, ou à un investisseur ou un pool d'investisseurs particuliers. Ce type d'opérations s'explique le plus souvent par une volonté de contrôler strictement le capital d'une société.

Autocontrôle : Il y a autocontrôle lorsqu'une première société contrôle une seconde société qui détient une participation dans le capital de la première société. Pour limiter les effets de l'autocontrôle, les droits de vote des actions ainsi détenus sont annulés. Au cours d'une offre publique toute modification de la structure d'autocontrôle de la cible (augmentation, reclassement dans des mains amies) est interdite.

Autofinancement Une entreprise est autofinancée lorsqu'elle assure elle-même son développement sans avoir recours à des sources de financement externes. S'il est perçu favorablement par les partenaires de l'entreprise, et protège celle-ci des risques liés à un endettement excessif, l'autofinancement peut devenir néfaste lorsqu'il est utilisé à outrance. Son coût explicite étant nul, il peut effectivement favoriser l'investissement dans des projets peu rentables et provoquer l'appauvrissement des actionnaires. Seul le réinvestissement des bénéfices à un taux de rentabilité au moins égal au coût des capitaux propres permet en effet de préserver la valeur des bénéfices réinvestis.

Autonomie financière - ratio: Le ratio d'autonomie financière (endettement net par rapport aux capitaux propres) donne une indication sur le niveau d'endettement de la société. Supérieur à un, il peut traduire un recours trop important à l'emprunt.

Avis d'opéré : A chaque opération (achat, vente) que vous effectuez sur des valeurs mobilières, vous recevez quelques jours plus tard un avis d'opéré qui récapitule l'ensemble des caractéristiques de l'ordre qui a été exécuté. En cas de réclamation, vous avez le plus souvent 30 jours pour faire valoir vos droits.

Avoir fiscal : L'actionnaire a le droit aux bénéfices de la société. Ces bénéfices sont reversés sous forme de dividende. L'actionnaire perçoit donc des dividendes qu'il devra déclarer comme tout autre revenu. Mais afin d'éviter une double imposition sur ces bénéfices (taxation au niveau de la société par l'impôt sur les sociétés et au niveau de l'actionnaire par l'impôt sur le revenu) le fisc a décidé d'adjoindre à chaque dividende d'origine française un avoir fiscal. L'avoir fiscal représente 50% du montant du dividende perçu. Il est soit déduit de l'impôt dû ou remboursé si l'actionnaire n'est pas suffisamment imposable par ailleurs.

 

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